Promotion du Métier d'Ingénieur et Scientifique

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NOS DERNIERES CONFERENCES

L’intelligence ambiante : la (r)évolution numérique bouscule notre quotidien !

conf telissonDavid TELISSON effectue un rapide panorama sur cette (r)évolution numérique qui transforme notre quotidien de manière aussi importante que les progrès de la mécanique et de la chimie aux siècles passés.

L’avènement d’Internet depuis deux décennies, la multiplication des terminaux mobiles, le traitement massif des données, les progrès significatifs de l’intelligence artificielle et le déploiement à grande échelle d’objets connectés bouleversent notre société.

Il faut s’attendre à une véritable invasion d’inventions de toutes sortes dont David nous présente quelques vidéos à peine futuristes. Certaines peuvent inquiéter et poser de nombreuses questions éthiques concernant le traitement et l’usage des données ainsi que la disparition (et la création ?) de nouveaux métiers.

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La zététique ou l'art du douteN

conf martinLe terme, présent dans le Dictionnaire des termes des arts et des sciences de Thomas Corneille (1694), a comme définition « qui cherche les raisons des choses ». Selon Henri Broch, la zététique est « l'art du doute » ; Le terme « zététique » a été remis au goût du jour en 1998 en français par le professeur Broch, créateur du laboratoire de zététique à l'Université de Nice.

Florent Martin, ingénieur informaticien et électronicien, nous présente les principes fondamentaux de cette démarche philosophique. Avec des exemples et quelques exercices qu’il nous fait faire en séance Florent bouscule nos illusions, et même certaines croyances, par une démarche logique et impitoyable!

Les participants sont « bluffés » et en voudraient plus... En complément de sa présentation, notre conférencier nous invite à consulter un certain nombre de sites pour découvrir des analyses intéressantes.

Quelques chaînes YouTube incontournables, références de Florent MARTIN :

« En lisant tout ça vous seriez déjà ceinture marron de zététique...»

Acteurs du partenariat école/entreprise

conf bannou25 années d’expérience permettent à Mme BANNOU de parler avec passion des progrès de l’éducation nationale pour aller à la rencontre de l’entreprise. Elle nous présente les services de l’académie et les différentes entités qui œuvrent au rapprochement Enseignement/Entreprises.

De nombreuses initiatives sont conduites dans les établissements scolaires pour mettre en contact les élèves avec le monde du travail. Ces initiatives encouragées par « le système » (Commissions, projets d’établissement, stage de découverte obligatoire, visites d’entreprises) ne sont malheureusement pas toujours répertoriées et pérennes ; le changement de titulaire suffit quelques fois à faire oublier les bonnes pratiques...

Mais l’impulsion est donnée avec le parcours « Avenir » ; L’orientation des élèves mobilise les énergies de tout le corps enseignant. Moderne et mieux conduite, elle offre des passerelles et des rattrapages. Tout est mis en œuvre pour éviter le rejet et l’exclusion.

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e i Л = - 1 ... donc Dieu existe !

conf michel gay 2Télécharger le support de la conférence logo pdf

Le projet de loi "Lyon-Turin"

conf bessonAprès le Conseil d'Administration du 19 mars, nous avons eu le plaisir de recevoir Louis Besson pour une intervention ayant pour thème : Le projet de loi "Lyon-Turin"

Quels seront les éléments qui pourront être pris en compte afin de permettre sa cohérence avec la vision déterminée - pas seulement Franco-Italienne mais aussi européenne - exprimée à Lyon, le 27 septembre dernier par le Président E. MACRON ?

Louis Besson est un initiateur « militant » du LYON-TURIN. Il nous a fait part du long chemin qu’il a fallu parcourir, depuis 1996, avec de nombreux interlocuteurs diplomatiques, politiques et financiers, pour donner corps à ce projet ambitieux.

Le Lyon-Turin est pour Louis Besson un élément clé de la cohésion de l’Europe ; Il évoque d’ailleurs Cavour et la création du réseau ferroviaire italien comme élément facilitateur de l’unité italienne.

Les caractéristiques du projet sont présentées à l’aide d’un diaporama (voir ci-dessous). Le tunnel de base fait 55,500 km dont 70% sont sur territoire français. Son financement est assuré par l’Europe à 40%, la France à 25% et l’Italie à 35%. Par ailleurs des retombées de cotisations et de fiscalité des entreprises, basées sur la partie française du tunnel, représentent aussi des sommes importantes pour financer le projet dans sa partie régionale.

Tout en répondant aux nombreuses questions de l’auditoire, Louis Besson fait aussi part des difficultés qui s’annoncent pour le bon déroulement du projet:

  • Le désaccord entre savoyards sur le choix du trajet de raccordement de la ligne L-T avec tunnel sous l’Épine et gare de Chambéry ou sous la Chartreuse et sortie à Chapareillan. Il semble pourtant que le passage par Chambéry soit plus court et plus efficace pour les dessertes Voyageurs d’Annecy et de Grenoble.
  • Le rapport DURON sur « Le Corridor Méditerranéen » qui n’est pas favorable au développement des nouvelles infrastructures
  • Les résultats des élections italiennes et les changements d’interlocuteurs à venir.
  • Le Brexit et ses conséquences financières éventuelles sur l’Europe.
  • Les nombreux changements d’interlocuteurs français (suite aux différentes élections: Présidentielles, législatives, régionales etc.) pour les grands projets d’aménagement du territoire.

Nous adressons un grand merci à Louis Besson pour sa conférence que tous les participants et amis de l’UDISS ont beaucoup appréciée.

Extraits Internet

  • Rappels sur le projet : 20 ans d’études et de concertation et mise en service en 2030
  • Déclaration d’utilité publique par décret du 23 août 2013
  • Les accès français de la ligne nouvelle Lyon-Chambéry-Turin ont été déclarés d’utilité publique par décret du 23 août 2013. Cette décision fait suite à un processus de 20 ans d’études et de concertation entre les parties prenantes et SNCF Réseau, maître d’ouvrage du projet, ainsi qu’à l’enquête publique qui s’est déroulée début 2012.
  • Réponse à de forts enjeux régionaux, nationaux et européens
  • Raccordé au futur tunnel international sous les Alpes, ce projet de 140 km de lignes nouvelles pour la partie française, entre Lyon et Saint-Jean-de-Maurienne, est la réponse à de forts enjeux régionaux, nationaux et européens.

Maillon de raccordement du corridor méditerranéen reliant Séville à Budapest

  • La Commission Européenne a inscrit la liaison Lyon-Turin en octobre 2011 dans le nouveau réseau central de transport de l’Europe, au cœur du corridor méditerranéen n°3 reliant Séville à Budapest.
  • Les lignes existantes d’accès aux Alpes du Nord, dont la construction remonte au 19e siècle, ne correspondent plus aux nécessités du transport de marchandises et à l’évolution du trafic Voyageurs.

Objectifs ambitieux concernant le fret et les voyageurs

Le programme Lyon-Turin, dont fait partie le projet des itinéraires d’accès au tunnel franco-italien, porte des objectifs ambitieux, concernant le fret et les voyageurs :

  • relier les réseaux français et italien dans le schéma européen des lignes ferroviaires à grande vitesse
  • rendre le transport de fret plus performant,
  • favoriser la complémentarité entre modes,
  • augmenter l’accessibilité des Alpes du nord et contribuer à l’amélioration des liaisons ferroviaires à l’intérieur de la région Rhône-Alpes

Maîtrise d’ouvrage : trois parties, trois entités

Le programme Lyon-Turin est composé de trois parties dont la maîtrise d’ouvrage a été confiée à trois entités différentes :

  • La partie française entre Lyon et Saint-Jean-de-Maurienne, dont SNCF Réseau est le maître d’ouvrage
  • La section transfrontalière entre Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie et Bussoleno dans le Val de Suze, dont la société Lyon Turin Ferroviaire (LTF), filiale de SNCF Réseau et de Rete Ferroviaria Italiana (RFI) est le promoteur.
  • La partie italienne entre la basse vallée de Suse dans le Piémont et l’agglomération de Turin, pour laquelle RFI assure la maîtrise d’ouvrage.

Organismes acteurs du projet et participant au financement :

  • Les États français et italiens, L'Europe, La région Rhône-Alpes

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Le changement climatique, ses mécanismes et ses effets

conf pohlBenjamin POHL est chargé de recherche en climatologie au Laboratoire CNRS Biogéosciences de Dijon.
Spécialiste de la variabilité climatique récente, ses travaux portent surtout sur le fuseau Eurafrique et incluent l'analyse d'observations autant que des outils de modélisation.

Le changement climatique occupe une place médiatique prépondérante dans les médias et les préoccupations environnementales de nos sociétés. Pourtant il n'est pas toujours évident de se faire une idée précise du phénomène, de ses causes physiques, de ses effets, tant il peut provoquer des crispations et parfois des prises de position antagonistes. Benjamin présente l'état actuel des connaissances des chercheurs qui travaillent dans le domaine des sciences du climat. Dans une première partie il présente les travaux du GIEC (Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat), instance internationale placée sous l'égide des Nations Unies et dont les conclusions font référence sur ces questions. Dans la seconde partie il nous fait part des résultats récents issus des recherches de laboratoires français sur les effets que pourrait avoir le changement climatique sur le massif du Mont-Blanc.

Cette conférence met en évidence l’influence des activités humaines sur le réchauffement climatique en corrélation avec le développement de l’industrie, de l’habitat et des transports depuis 1960, activités consommatrices d’énergies génératrices de CO2 (cf. graphique ci-joint).

Les dernières projections du GIEC montrent que la température de surface du globe pourrait croître de 1,1 à 6,4 °C suivant les scénarios de consommation et d’activités humaines.

Nos descendants verront peut-être la « vallée blanche » pas si blanche que ça...Il y pleuvrait beaucoup, les pistes de ski se réduiraient comme peau de chagrin !

Espérons que les choix de consommation et de sources d’énergies à venir seront « vertueux » pour maintenir ces hypothèses dans la fourchette basse.

Un grand merci à Benjamin pour l’excellence de sa conférence qui nous a passionnés.

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L'agriculture de montagne

conf poccardÀ l’issue du Conseil d'Administration du 15 janvier,  Pierre Poccard, exploitant agricole de la GAEC de Peisey –Nancroix nous parle avec passion de son métier d’agriculteur de montagne, de la saison d’hiver à l’étable, à celle de l’été en alpage avec production du Beaufort sur place.

Pierre est le descendant d’une famille d’agriculteurs de montagne dont les racines profondes remontent à plusieurs générations.

La transmission du métier a quelque chose de solennel : chaque adulte initie les enfants, dès leur plus jeune âge, en les guidant au cours d’un apprentissage qui comprend de nombreuses étapes : l’entretien de l’alpage, le soin des bêtes, la traite, le transport du lait et la fabrication du fromage. Les enfants, c’est l’assurance de l’avenir, c’est ce qui donne du sens au travail des anciens, « on n’a pas fait ça pour rien, tout continuera dans le respect des traditions ».

Pierre donne les chiffres clés de la production de ce fromage savoureux qu’est le beaufort. Il nous parle de l’organisation en coopératives et des droits des fermiers. Tout est organisé et contrôlé avec rigueur. On n’entre pas facilement dans le cercle des producteurs de Beaufort !

On peut toujours faire de la tomme mais ça n’a rien à voir !

AOC depuis 1968, AOP en 2009, l’appellation « Beaufort » exige des règles précises :

  • Territoire bien délimité (400 000 hectares dans l’est du département de la Savoie, dans trois vallées coulant est-ouest, celles du Beaufortain, de la Tarentaise et de la Maurienne (plus une partie du val d’Arly),
  • Alimentation des vaches en herbe ou en foin d’alpage, aliments fermentés et ensilage interdits,
  • Sélection des troupeaux de race Tarine (70%) et Abondance (30%),
  • Traite manuelle ou mécanisée mais garantissant la fraicheur du lait par une ou deux collectes par jour et un acheminement rapide jusqu’à la laiterie,
  • Production de lait limitée à 5 000 l de lait par animal et par an,
  • Fabrication du fromage avec emprésurage de ferments lactiques naturels, caillé égoutté dans une toile de lin et pressé dans un cercle en bois de hêtre,
  • Affinage en cave sur des planches en épicéa ...

« C’est le cahier des charges le plus contraignant des AOC laitières »

Il faut attendre au moins 6 à 12 mois pour avoir un bon produit avec des arômes qui en font « le Prince des gruyères... » Disait Brillat- Savarin.

Les participants écouteraient encore pendant des heures le conférencier. Le récit de Pierre les a transportés dans les alpages ensoleillés avec la famille Poccard.

Un grand merci à notre conférencier. 

NOS DERNIERES VISITES D'ENTREPRISE

Centre de sécurité du Tunnel du Fréjus

Fonderie de cloches PACCARD à Sévrier

Mr Paccard, le PDG de l’entreprise, nous accueille dans l’atelier d’accordage des cloches afin de nous montrer des cloches presque terminées (il manque le battant et l’anneau de suspension). Elles sont accordées à l’aide d’un tour vertical jusqu’à l’harmonique d’ordre 5 par enlèvement de métal à l’intérieur. Pas le droit à l’erreur car il est impossible de rajouter du métal !

L’entreprise Paccard fait partie des 3 ou 4 fondeurs accordant ses cloches sur les 90 mondiaux.

Si l’accordage est secondaire pour une cloche unique, la note fondamentale étant donnée par la forme et la dimension, il devient indispensable pour qu’un carillon sonne juste, les harmoniques de l’une étant la fondamentale d’une autre. La précision atteinte est de 3/100ème de demi ton. Les instruments d’accordage utilisés sont passés de l’oreille à l’oscilloscope en passant par le diapason.

Puis, passage à l’atelier de fonderie pour assister à la coulée. Le métal, l’airain, est un alliage 78 Cu/22 Sn. Il est porté à 1200°C dans un four. Après dégazage, les vapeurs, initialement jaunes, deviennent vertes.

Le creuset est extrait du four et le métal est versé dans le moule en sable et à cire perdue. Le prêtre qui a commandé la cloche pour son église bénit le métal et prie pour tous les fidèles de sa paroisse.

La combustion de la cire provoque des flammes très vives qui s’éteignent quand le métal a pris toute la place de la cire : la coulée est terminée. L’excédent de métal est versé dans des lingots destinés à la cloche suivante. Il reste à attendre le refroidissement, qui, comme chacun sait, prend « un certain temps » avant de casser le moule.

Tout le groupe de visiteurs est ensuite invité à un récital : Mme Paccard, chanteuse professionnelle, accompagnée par le carillon Paccard(Photo ci-dessus) nous enchante avec un répertoire varié allant du gospel à la chanson d’amour pour finir superbement avec un Ave Maria et un Requiem . La visite se termine par le musée, où l’on voit une photo de la plus grosse cloche mondiale (33285kg), fabriquée par Paccard et expédiée aux USA pour le passage à l’an 2000, puis la boutique qui propose des cloches plus modestes...

Nous remercions chaleureusement Jean-Pierre VITTOT, Maitre Carilloneur de Chambéry, et membre de l'UDISS pour l'organisation de cette visite.

Usine de pâtes alimentaires "la Pasta" à Saint-Jean de Maurienne

Visite de La Pasta à Saint Jean de Maurienne le jeudi 5 avril 2018.

Mr Guillaume Fabrocini ; le PDG (« celui qui gère les emmerdes ») de l’entreprise nous accueille devant une carte de la Savoie-Piémont où apparaissent les spécialités gustatives de ces deux régions jumelles réunies par le tunnel du Mont-Cenis, clé de nombreux échanges.

Savez-vous que les crozets ne sont pas des pâtes car ils sont fabriqués avec du blé tendre, alors que les pâtes sont faites de blé dur ? Et aussi que le safran des Huretières est toujours récolté à la main ? Que le métier de vermicellier est né à St Jean de Maurienne sous l’influence de l’immigration italienne ? Que l’origine des pâtes n’est peut-être pas chinoise, mais arabe (les lasagnes viennent des « lazania » du Maghreb) ? Que les ravioles de la Drôme, à base de fromage et d’herbes locaux ont été « inventés » par des immigrés italiens qui ne trouvaient pas les 3 viandes nécessaires à la confection de leurs ravioli nationaux ? Et encore comment obtenir un spaghetto qui retient la sauce tomate ? Il faut extruder avec une tréfileuse en bronze qui abrase la surface, naturellement lisse.

Pour faire des pâtes, il faut de la farine et de l’eau. La pâte obtenue est extrudée ou laminée puis découpée. Chez Pasta & Aromi, tous les ingrédients sont naturels (safran, cèpes...) Ce qui lui a valu le statut d’« Artisan » et le logo « a »

Pasta & Aromi a repris en 2005 la tradition de la famille Bozon-Verduraz, fondatrice.

Après cette présentation par Mr Fabronici, nous avons visité la boutique, admiré des photos anciennes ainsi que des boites de pâtes « La Lune » et autres. Pasta & Aromi commercialise aussi « soupe de Mai », Panettone, produits bio, polenta, crozets, risotto, gâteaux, chocolats, vin de Maurienne, etc...

L’usine, qui produit 2 tonnes de pâtes quotidiennement, est visitable certains jours de fabrication. Boutique-musée ouverte du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h.

Entreprise BOLLHOFF à la Ravoire

Nous étions 23 membres de l’UDISS pour la visite de l’entreprise BOLLHOFF, site de Chambéry, le 21 mars 2018.

BOLLHOFF, fondée il y a 140 ans en Allemagne, était alors un négoce de quincaillerie. Cette entreprise familiale est aujourd’hui riche de 40 usines réparties dans 24 états en Europe, Amériques et Asie. Toujours dirigée par des « BOLLHOFF, cette entreprise, toujours familiale, emploie 2800 personnes. Aujourd’hui, elle fabrique des éléments de fixation métalliques et métallo-plastiques pour l’industrie. 70% de la production sont destinés à l’automobile et 5% à l’aviation.

8 millions de petits objets spéciaux (vis, rivets, écrous, éléments complexes) sortent chaque jour des usines, tous ayant été contrôlés avant commercialisation. Ce haut niveau de technicité permet un taux d’avarie de seulement 1 sur 1 million.

La force de BOLLFOFF est de fournir aux clients la chaine complète de service : éléments de fixation bien sûr, mais aussi les machines et outils spécifiques permettant de les utiliser, ainsi que leur entretien et leur dépannage. La R&D, absorbant 10% du chiffre d’affaires, travaille pour précéder ou satisfaire les demandes des clients.

L’usine de Chambéry travaille en continu avec 400 employés.

Très bon accueil et visite très intéressante.

Entreprise EXCOFFIER à Villy le Peloux

Nous nous sommes retrouvés à 10 le mardi 30 mai pour visiter l’entreprise EXCOFFIER. Nous avons ainsi découvert comment étaient triés nos déchets avant leur recyclage.

Créé en 1971, cette entreprise s’est d’abord spécialisée dans le rachat de métaux ferreux et non ferreux sur son site de Groisy en Haute-Savoie. En 2000, pour étendre son activité vers la collecte des déchets ménagers puis industriels, elle s’implante dans un village voisin : Villy le Pelloux . Sur ce site sont implantés 2 lignes de tri mécanisées.

Ligne de tri pour déchets industriels (crée en 2014):

  • La majorité des entreprises évacue ses déchets dans une benne où s’entassent ferrailles, cartons, chiffons, vieux meubles et de multiples autres résidus. Ces bennes sont vidées en début de ligne sur un immense tas de constituants les plus divers. Une énorme pelle mécanique enfourne ces éléments dans un broyeur. En sortie de broyeur, les produits sont transportés sur de nombreux convoyeurs équipés de systèmes de tri pour être acheminés dans différents boxes :
  • Tri magnétique avec des convoyeurs équipés d’aimants
  • Tri optique accouplé avec des jets d’air pour séparer les déchets lourds et légers
  • Tri manuel en fin de ligne où des opérateurs séparent ce que la technique n’a pas su faire ! Notons que cette ligne reçoit parfois des lots de lave-linge qui sont aussi broyés pour trier ensuite leurs différents constituants.
  • Ligne de tri pour déchets industriels ménagers (crée en 2000): ces déchets issus des containers des tris sélectifs et des déchetteries passent d’abord dans un énorme cylindre équipé d’orifices de différentes dimensions pour être triés suivant leur taille. Ensuite, comme dans la ligne précédente, de multiples convoyeurs les acheminent à travers différents systèmes de tri : magnétique, optique, massique et enfin manuel.

Les papiers, plastiques, canettes métalliques sont, en sortie des lignes, compactés pour être ensuite livrés à d’autres sociétés spécialisées dans leur recyclage en nouvelles matières premières.

Notons aussi qu’un local est spécialisé en récupération d’écrans cathodiques et un autre pour les produits dangereux comme l’amiante et différents produits chimiques.

Un grand merci à monsieur Abondance pour le temps qu’il nous a consacré et la passion de son métier qu’il nous a fait partager.

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